Oxbow-p. se compose de deux parties.
La première partie, intitulée Coopérations, met en scène des monologues de
personnages réels ou fictifs (Bartleby, Swann, Dylan Thomas, C-6PO, K., Antonin
Artaud), qui préparent librement les thèmes que développera, de façon plus
méthodique, la seconde partie. Coopérations est en quelque sorte l’anacrouse
d’Oxbow-p.
Ponctuée également par des monologues, et avant une coda de nature plus strictement
biographique, la seconde partie, éponyme du titre du livre, s’achève sur la séquence
intitulée Le prénom du discours qui fournit, selon la loi d’une « théorie imputée a
posteriori », les conditions de possibilité et de mise en œuvre des monologues.
Entre-deux, des développements sur les rapports du sentiment, de la pensée et du
phrasé, sur la cuisine du poème, sur la prosodie en prose, sur l’essai en poésie,
sur les ambitions de la revue Georges, etc. où s’articulent les principales thèses
du livre.
Construit selon une structure hélicoïdale, qui mènera le lecteur des monologues
à leur théorie, Oxbow-p. décrit l’aventure d’une pensée parmi les plus originales et
les plus hardies de la nouvelle génération.
